Mardi 28 mai 2024

Résultats de la recherche pour : Cecile Vanderpelen Diagre et Jean Philippe Schreiber

dimanche, 11 juin 2017 07:03

Revue de presse hebdo, 11 juin

Opinion

"Dans le contexte que nous connaissons, celui d’un climat de tensions et de peurs nourries par la terreur islamiste, la vigilance démocratique a parfois du mal à résister au « tout sécuritaire ». Il en va de même sur le plan intellectuel : l’esprit critique s’émousse quelque peu face aux angoisses de notre société, et peine à penser sereinement les événements, les logiques qui les sous-tendent et les mots utilisés pour les décrire" — Radicalisme, radicalisation, déradicalisation: des mots pour dire quoi ?, par Cécile Vanderpelen-Diagre et Jean-Philippe Schreiber, historiens des religions, professeurs à l’Université libre de Bruxelles (Le Soir)

Blasphème

Le week-end dernier, le Danemark a voté, à la majorité de ses députés, la suppression du délit de blasphème. Existe-t-il donc en Europe des pays qui ont toujours une législation punissant le blasphème ? — Le délit de blasphème existe-t-il encore en Europe (Isabelle de Gaulmyn, France Inter)

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Récemment, l’Agence nationale de la recherche de France (ANR) rassemblait à Paris des spécialistes en sciences humaines et sociales afin qu’ils réfléchissent aux potentialités de la recherche sur la radicalisation. Sociologues, historiens, psychologues, politistes, juristes et anthropologues ont ainsi dressé un état des lieux des recherches (plus ou moins) scientifiques qui l’ont pris pour objet ces dernières années, tout autant qu’ils ont questionné les emplois et les sens du terme lui-même. Il ressort de ces discussions une interrogation majeure sur la pertinence, voire même l’utilité, pour les sciences humaines et sociales, de se saisir de ce mot comme concept opératoire pour décrire un quelconque fait social.

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La manière dont le grand public et les médias se représentent le fait religieux est souvent tributaire des coups de projecteurs braqués sur les religions en raison de l’actualité immédiate et des rapports de force qu’elles subissent ou entretiennent entre elles — voire avec l’Etat et les collectivités locales. Dès lors, beaucoup de stéréotypes et a prioris circulent sur les religions, leurs pratiques et les croyants. Pour les sciences humaines, l’une des manières les plus efficaces d’approcher la façon dont la religion est vécue, pratiquée, perçue et expérimentée par les individus est l’enquête. ORELA, dans le cadre de "La Religion dans la Cité", et en collaboration avec Le Soir et la RTBF, vient ainsi de faire réaliser par IPSOS un sondage sur « Les Belges francophones et la religion ». Quels enseignements en tirer ?

Publié dans ANALYSES
samedi, 16 février 2013 08:45

Internet, terre de mission religieuse ?

Au début du mois de février, l’Association française de sciences sociales des religions réunissait à Paris un colloque international rassemblant des chercheurs — historiens, anthropologues, sociologues —, qui travaillent sur les usages d’Internet. Il s’agissait d’examiner la manière dont les religions utilisent cet instrument et d’évaluer les changements que la « révolution internet » a produits dans leurs pratiques. C’était aussi pour les chercheurs l’occasion d’échanger leurs expériences sur l’évaluation des méthodes scientifiques aptes à rendre compte de ces pratiques et de ces dispositifs. La toile offre en effet aux scientifiques un nouveau média d’observation du fait religieux : comment l’analyser, et avec quels outils ?

Publié dans ANALYSES
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